| Décilitres (dL) | Quarts (qt) |
|---|---|
| 1 Décilitre | 0.0879876993196 qt |
| 2 Décilitres | 0.175975398639 qt |
| 3 Décilitres | 0.263963097959 qt |
| 4 Décilitres | 0.351950797279 qt |
| 5 Décilitres | 0.439938496598 qt |
| 10 Décilitres | 0.879876993196 qt |
| 20 Décilitres | 1.75975398639 qt |
| 25 Décilitres | 2.19969248299 qt |
| 50 Décilitres | 4.39938496598 qt |
| 100 Décilitres | 8.79876993196 qt |
| Référence | Décilitres (dL) | Quarts (qt) |
|---|---|---|
| A teaspoon | 0.05 dL | 0.00439938 qt |
| A can of soft drink | 3.3 dL | 0.290359 qt |
| A wine bottle | 7.5 dL | 0.659908 qt |
| A bathtub | 1500 dL | 131.982 qt |
| An Olympic swimming pool | 25000000 dL | 2199692 qt |
Le décilitre est une unité de volume valant un dixième de litre, soit cent millilitres. Son symbole est dL, et la minuscule dl est courante. Bien que le préfixe déci soit tombé en désuétude presque partout ailleurs, le décilitre est bien vivant en deux endroits fort distincts : la cuisine nordique et le laboratoire d’analyses médicales.
La cuisine scandinave est bâtie dessus. Les recettes suédoises, norvégiennes, danoises et finlandaises donnent la farine, le sucre, le lait, la crème et le bouillon en décilitres, et un jeu de mesures emboîtées graduées en décilitres et en fractions fait partie de l’équipement ordinaire d’une cuisine. Là où une recette anglaise dit une tasse et une recette italienne pèse la farine, une recette nordique demande trois décilitres, ce qui est plus rapide et plus reproductible que l’une et l’autre.
La Suisse l’emploie pour la boisson. Le vin, dans un restaurant suisse, se commande au décilitre : un verre en fait un ou deux et une carafe cinq, et la mesure est imprimée sur le verre. Comme un décilitre est proche d’un service de vin modeste, l’unité donne au client une quantité exacte et non une description, ce qu’exige la réglementation de plusieurs cantons.
La chimie clinique est son autre bastion, et elle y décide de la manière dont un pays entier lit ses analyses de sang. Glucose, cholestérol et créatinine se rapportent en milligrammes par décilitre aux États-Unis, au Japon, en France, en Italie et en Espagne, et en millimoles par litre en Grande-Bretagne, au Canada, en Australie et dans les pays nordiques. Une glycémie à jeun de 100 milligrammes par décilitre vaut 5,6 millimoles par litre, et le résultat d’une même personne paraît donc entièrement différent selon le laboratoire.
L’hémoglobine franchit la frontière. Elle se rapporte en grammes par décilitre presque partout, si bien qu’une valeur adulte normale de 13 à 17 grammes par décilitre se lit de la même façon dans la plus grande part du monde. Le décilitre survit en ces lieux parce que cent millilitres de sang forment une quantité de référence commode et parce que changer une unité de compte rendu établie risque de faire mal lire un résultat.
Pour l’ordre de grandeur, un décilitre est un petit verre d’eau, une demi-tasse de café, ou le volume d’un gros œuf et demi. Il vaut 3,38 onces liquides américaines ou 3,52 impériales, et un peu moins d’une demi-tasse américaine, raison pour laquelle les recettes nordiques converties tombent rarement rond.
Un décilitre équivaut à 100 millilitres, à 0,1 litre, à environ 3,38 onces liquides américaines ou à environ 3,52 onces liquides impériales.
Le quart du système impérial est une unité de volume valant exactement 1136,5225 millilitres. Son symbole est qt. C’est deux pintes impériales et le quart d’un gallon impérial, et son nom le dit : quart vient du latin quartus, quatrième. Il se tient entre la pinte et le gallon et, en Grande-Bretagne, il a perdu face aux deux.
Son déclin est le cas le plus net d’une unité écrasée des deux côtés. La pinte a survécu parce qu’elle est la mesure légale de la bière à la pression et qu’une personne peut la tenir en main ; le gallon a survécu dans les chiffres de consommation. Le quart ne se boit ni ne se conduit, si bien que rien ne l’a retenu dans la langue quotidienne, et les commerces britanniques décrivent aujourd’hui la même quantité comme un litre ou comme deux pintes.
Aux États-Unis, le même nom se porte bien. Un quart liquide américain fait 946 millilitres, et le lait, la crème, le bouillon, la crème glacée, la peinture et l’huile moteur se vendent tous dans ce format. Une vidange se compte en quarts, cinq étant courant pour une voiture, et le carton d’un quart est l’un des objets les plus reconnaissables d’une cuisine américaine.
Cette survie américaine doit quelque chose au litre. Un quart américain n’est que cinq pour cent plus petit qu’un litre, si bien que les formats en rayon ont à peine changé quand les produits canadiens et internationaux sont passés au métrique, et qui compare un quart à un litre compare presque la même chose. Le quart impérial est treize pour cent plus grand qu’un litre, ce qui rendit la même substitution moins commode en Grande-Bretagne.
La mesure des matières sèches ajoute une complication aux États-Unis. Un quart sec fait 1101 millilitres contre 946 pour le liquide, et il appartient à une chaîne distincte employée pour les baies, les légumes et les grains. Rien sur l’étiquette ne les distingue : le même mot décrit donc deux grandeurs différentes selon que le contenu se verse ou non.
Pour la conversion, le quart impérial vaut 1,1365 litre et le quart liquide américain 0,9464. La règle grossière selon laquelle un quart vaut à peu près un litre est sûre en Amérique et fausse d’un septième en Grande-Bretagne, ce qui est exactement la marge qui fait rater une recette ou une dilution chimique sans avoir l’air manifestement faux.
Un quart impérial équivaut à 1136,5225 millilitres, à 2 pintes impériales, à 0,25 gallon impérial ou à environ 1,201 quart liquide américain.